Livre d’Or
de l’Institut Hoffman

Votre parcours ne s’est pas arrêté à la fin du Processus… et nous serions si heureux de continuer à en percevoir l’écho !

Ce livre d’or est un espace vivant, créé pour recueillir vos témoignages, vos mots du cœur, vos souvenirs et transformations. Quelle trace le Processus a-t-il laissée en vous ? Qu’a-t-il éveillé ou libéré ? Comment rayonne-t-il encore aujourd’hui dans votre vie ?

Que ce soit un simple mot, une anecdote, une photo ou une lettre ouverte, une courte vidéo, chaque partage est un trésor qui nourrit notre mission et inspire les futurs participants.

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Jean-Luc Jolliet Jean-Luc Jolliet
2 juillet 2025 at 11h07
« Permettez-moi de commencer par la fin : j’ai recommandé le processus Hoffman à de nombreuses personnes. Cela m’a toujours semblé une évidence, un geste naturel, et j’ai constamment reçu en retour les mêmes échos, les mêmes expressions de reconnaissance que nous connaissons tous ici.

J’aimerais partager deux anecdotes, deux fragments de ce voyage intérieur qui m’a profondément transformé.

La première remonte à l’un des symboles visuels du processus : les chaises disposées en arc de cercle. Je me souviens que je choisissais systématiquement de m’asseoir à l’extrémité droite de ce demi-cercle. Ce comportement attira un jour l’attention de Karin (Karin Reuter, à l’origine de l’Institut Hoffman France), qui me demanda : « Jean-Luc, pourquoi choisis-tu toujours cette place-là ? ». Je lui répondis que cela me permettait d’observer, d’analyser, de comprendre ce qui se déroulait dans le groupe. Ce qui était vrai… mais incomplet. Ce que je ne lui ai pas avoué sur le moment, c’est que je m’installais aussi là pour l’observer, elle. Pour contempler la manière dont elle animait le processus, avec une maestria remarquable.

J’étais fasciné par sa capacité à conjuguer douceur et fermeté, avec un rare équilibre de respect, de professionnalisme et de finesse. J’y voyais une sorte de « chirurgie clinique » appliquée à la dynamique du groupe, une opération d’une précision humaine bouleversante. Cette alchimie de compétence et d’humanisme me captivait. Et, au fond de moi, je brûlais du désir d’apprendre, de comprendre davantage cet art du lien et de la transformation.

Ma seconde anecdote est plus intime. Chaque matin, Karin me posait invariablement la même question : « Jean-Luc, comment te sens-tu ? ». Bien sûr, elle la posait à tous les participants. Mais pour moi, cette question récurrente était profondément déstabilisante. Elle me poussait, sans relâche, à aller au-delà de mes mécanismes de défense, à quitter l’analyse pour accéder à l’émotion. Ce n’est qu’après coup que j’ai compris : cette insistance faisait partie intégrante du processus, elle visait à m’aider à grandir, à exprimer ce que je ressentais réellement.

Avec le recul, je peux dire que Karin a occupé, à ce moment de ma vie, une place comparable à celle d’une seconde mère.

Quant à l’impact du processus Hoffman sur ma trajectoire, il fut immédiat et considérable. Je l’ai suivi en 2006. Et dans les semaines qui ont suivi, porté par une énergie nouvelle, décuplée, j’ai fondé ma propre société de conseil en gouvernance de carrière. Cette société existe encore aujourd’hui, presque vingt ans plus tard. Le processus a donc agi comme un catalyseur, une libération d’élan vital.

Et ce n’est pas tout. Lors de rencontres organisées entre anciens participants en Suisse, j’ai eu le bonheur de rencontrer la femme de ma vie, Concetta. Ensemble, nous vivons une relation épanouissante, haute en couleur, vivante, nourrie de joie. Deux transformations majeures – professionnelle et amoureuse – ont donc pris racine dans cette expérience.

Enfin, chère Karin, je suis un peu ému en m’adressant à toi. Nous te devons une immense gratitude, pour bien des raisons. Mais s’il m’est permis d’en évoquer deux en particulier : d’abord, ton courage et ta vision d’avoir implanté le processus Hoffman dans la francophonie, un choix qui, j’en suis sûr, n’avait rien d’évident à l’époque. Ensuite, pour l’énergie, le savoir et l’amour que tu as transmis à Katrin, à Cherif, et à chacun d’entre nous.

Nous te sommes infiniment reconnaissants pour l’œuvre que tu as accomplie.
Merci d’être celle que tu es, et de m’avoir aidé à devenir celui que je suis.
Mille mercis. »
Merci de patienter...

Prochain
Processus Hoffman

Du 4 au 11 décembre

au Château de la Linotte près de Besançon
Phase initiale en ligne à partir du 16/11

Places disponibles

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